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Le Canada et la lutte pour assouvir les besoins en énergie de la Chine

La Chine a besoin de plus d’énergie pour alimenter son économie qui connaît un essor rapide, mais elle n’attendra pas que le Canada soit prêt si notre pays ne peut livrer la marchandise, a mentionné l’ambassadeur Zhang Junsai au Calgary Herald dans un article publié aujourd’hui. L’envoyé chinois au Canada a particulièrement insisté sur un manque d’infrastructure comme obstacle aux exportations énergétiques canadiennes vers l’Asie. Il a souligné que les autres pays pourraient facilement fournir à la Chine l’énergie dont elle a besoin. Le Venezuela, par exemple, fait l’objet d’importants investissements de la Chine pour garantir l’approvisionnement énergétique chinois  futur

Brian Emmett, un expert-conseil d’Ottawa et ex-haut fonctionnaire, en convient. « Nos ressources sont vastes, mais les autres pays sont bien pourvus, aussi, et bon nombre de nos ressources sont soit situées dans des régions éloignées ou difficiles et coûteuses à extraire », écrivait M. Emmett dans un article paru dans le Globe and Mail.… Lire la suite »

Le secteur privé : nous embauchons

Les données sur les emplois du Canada en mars ont effectué un bond impressionnant, « qui fracasse les prévisions antérieures », comme le National Post le signalait aujourd’hui. L’économie a gagné 82 300 postes, ce qui a fait chuter le taux de chômage national de deux dixièmes de point à 7,2 pour cent. La plupart des nouveaux emplois se trouvent dans le secteur privé. En réalité, les entreprises à l’échelle du pays ont créé un peu moins de 200 000 postes au cours des 12 derniers mois, signale Statistique Canada. Le président et chef de la direction du CCCE John Manley a parlé des dernières données sur les emplois lors d’une entrevue avec la reporter de BNN Frances Horodelski aujourd’hui. Visualiser l’entrevue ici (en anglais seulement).Lire la suite »

La situation semble vouloir s’améliorer

Les économistes de plusieurs grandes banques canadiennes ont rehaussé leurs prévisions de croissance économique du Canada pour 2012 cette semaine. « Certains des scénarios de la pire éventualité [portant sur l’Europe, sur les États-Unis et sur la Chine] semblent un peu moins inquiétants qu’à comparer à, disons, décembre », a affirmé l’économiste en chef de la RBC Craig Wright. « La pression de l’incertitude s’amenuise. » M. Wright prévoit maintenant que l’économie canadienne connaîtra un bond de 2,6 p. 100 cette année; en décembre, il prédisait une augmentation de 2,5 p. 100. Les prix élevés des produits de base, les sociétés dotées d'un bilan solide et la demande renouvelée des États-Unis en exportations canadiennes figurent parmi les facteurs qui stimuleront la croissance au Canada, a déclaré le conjoncturiste. Tandis que le tableau économique s’améliore, la confiance des entreprises augmente. Selon une récente enquête de Statistique Canada, les entreprises canadiennes prévoient augmenter leurs investissements dans la construction, la machinerie et l’équipement de 6,2 p. 100 cette année pour atteindre un niveau record de 394,1 milliards de dollars.… Lire la suite »

Date 24 février 2012 Questions connexes

Des règles systématiques pour asseoir la confiance du milieu des affaires

Les tendances actuelles en matière de politiques fiscales des entreprises privées en Colombie-Britannique et en Ontario inquiètent étant donné qu’elles minent la productivité et la création d’emplois, a écrit Jack Mintz, le directeur des Politiques publiques à l’Université de Calgary. Le gouvernement de la Colombie-Britannique a annoncé cette semaine dans son budget qu’il augmenterait son taux d’imposition sur le revenu des entreprises de 10 p. 100 à 11 p. 100 en 2013-2014 si le climat fiscal justifiait pareille hausse. On s’attend largement que l’Ontario pourrait également conserver le taux d’imposition des sociétés à 11,5 p. 100 plutôt que de continuer à l’abaisser graduellement à 10 p. 100 d’ici le milieu de 2013 comme on le prévoyait à l’origine. Cette incertitude nuira à la confiance du milieu des affaires dans ces provinces et fera d’elles des destinations moins attrayantes pour les investissements. « Le récit de la dernière décennie est que les investissements des sociétés dans la machinerie et les structures [ont] augmenté de manière importante avec les réformes fiscales et que de nombreuses entreprises aujourd’hui commencent à accélérer les dépenses d’immobilisation en prévision d’une meilleure économie mondiale », a allégué M. Mintz. « La stratégie optimale en matière d’imposition des entreprises … Lire la suite »

Date 8 février 2012 Questions connexes

Investir dans le lien entre le Canada et la Chine

Les rapports entre le Canada et la Chine ont marqué un important pas vers l’avant aujourd’hui, avec l’annonce selon laquelle les deux pays auraient réussi à s’entendre sur un accord de protection des investissements. L’Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) permettra aux chefs d’entreprise canadiens d’investir avec une confiance accrue. L’accord entrera en vigueur après examen et ratification des deux pays. Le membre du Conseil canadien des chefs d’entreprise (CCCE) Pierre Beaudoin, chef de la direction de Bombardier, se trouve en Chine avec le Premier ministre cette semaine. Il a dit que sa société n’a pas été confrontée à de nombreuses questions d’investissement en Chine, mais qu’il souhaitait voir la conclusion d’un APIE néanmoins. « Toute entente commerciale qui aide à clarifier comment on résoudra un différend est une bonne chose », a déclaré M. Beaudoin. « En ce moment, ce n’est pas un outil que je prévois utiliser mais il pourrait être utile à l’avenir. »… Lire la suite »

Date 2 février 2012 Questions connexes

La preuve d’une diversification des exportations

La dépendance du Canada face aux États-Unis comme partenaire commercial régresse, signalent les économistes de TD. D’ici 2020, les États-Unis compteront pour 67 p. 100 des exportations canadiennes, une baisse par rapport à la crête de 84 p. 100 enregistrée en 2002. Au même moment, la contribution directe des exportations vers les États-Unis au PIB canadien se stabilisera à 20 p. 100, presque la moitié de sa part d’il y a 10 ans de cela, a précisé la banque. Un certain nombre de facteurs expliquent cette tendance, notamment la vigueur du dollar canadien, la faiblesse de l’économie américaine et l’augmentation de la concurrence étrangère. Bien que notre lien commercial avec les États-Unis puisse ne pas être ce qu’il était jadis, les exportations canadiennes vers la Chine ont plus que doublé depuis 2002 et les exportations vers l’Europe ont augmenté de 83 p. 100.… Lire la suite »

Date 25 janvier 2012 Questions connexes

Les chefs de la direction canadiens plus optimistes que leurs homologues

Un nouveau sondage de Pricewaterhouse Coopers (PwC) laisse entendre que les sociétés canadiennes se sentent plus optimistes que leurs homologues ailleurs dans le monde développé. À comparer aux dirigeants d’entreprise des autres pays, les chefs de la direction canadiens étaient moins enclins à affirmer que leurs entreprises avaient souffert du ralentissement économique mondial. « Cela ne signifie pas que les chefs de la direction canadiens ne sont pas inquiets – deux tiers sont préoccupés par la croissance économique incertaine ou volatile, tandis que la moitié s’inquiètent du manque de stabilité dans les marchés de capitaux », a affirmé PwC dans le sommaire des résultats. « Près de 50 p. 100 croient que l’économie mondiale régressera au cours des 12 prochains mois. Mais les chefs de la direction canadiens pourraient être en meilleure posture pour rajuster leur stratégie et leurs opérations administratives afin de faire face à toute situation éventuelle découlant d’une stabilité économique accrue à comparer à bon nombre de leurs homologues ailleurs dans le monde ». Traduisant cette perspective plus optimiste, plus de la moitié des chefs d’entreprise canadiens qui ont pris part au sondage ont précisé qu’ils avaient augmenté le nombre de leurs employés au cours de la … Lire la suite »

Date 19 janvier 2012 Questions connexes

Lorsque les temps sont durs, les durs commencent à innover

Une période économique incertaine peut mener certaines sociétés à lésiner sur les investissements dans l’innovation, mais pas au Canada, comme le suggère un sondage des chefs d’entreprise de 22 pays. Commandé par GE, la seconde édition annuelle du Baromètre de l’innovation mondiale a constaté que 75 p. 100 des chefs d’entreprise mondiaux réévaluent les risques de l’innovation et plus de 60 p .100 affirment qu’il est devenu plus ardu d’obtenir du financement aux fins de l’innovation. Les chefs d’entreprise canadiens, toutefois, sont plus optimistes au sujet de l’avenir de l’innovation au pays. « Les Canadiens partagent une certitude globale que l’innovation est un important moteur de la transformation économique », a déclaré Mme Elyse Allan, présidente et chef de la direction de GE Canada. Au même moment, l’étude de GE renferme certaines leçons importantes pour le Canada. « Nous devons accélérer la vitesse à laquelle nous commercialisons les produits innovateurs, améliorer l’efficience de l’aide publique/privée et raconter un récit plus ferme à l’échelle internationale, si nous voulons améliorer la productivité et promouvoir l’innovation de prochaine génération », a précisé Mme Elyse Allan.… Lire la suite »

Date 13 janvier 2012 Questions connexes

Une excellente nouvelle en matière d’exportations

Les États-Unis représentent le plus grand partenaire commercial et le plus important du Canada, mais la combinaison de la faiblesse de l’économie américaine et de la vigueur du dollar canadien signifie que nos liens commerciaux ne sont pas ce qu’ils étaient jadis. Voilà pourquoi le gouvernement fédéral s’est fixé comme priorité de diversifier nos exportations et de négocier de nouveaux partenariats économiques avec les marchés d’Europe, d’Amérique latine et d’Asie. Il faudra patienter, mais le rapport de Statistique Canada d’aujourd’hui portant sur le commerce international expose une bonne nouvelle : en novembre, les exportations du Canada vers des pays autres que les États-Unis ont augmenté de 6,7 %.… Lire la suite »

Pour monter d’un échelon dans l’échelle économique canadienne

L’une des principales critiques exprimées par ce qu’on a appelé le « mouvement des indignés » qui s’est répandu en Amérique du Nord et en Europe l’automne dernier portait sur le fait qu’il est de plus en plus difficile aux membres défavorisés de la société de gravir l’échelle socioéconomique. Si de récentes études semblent indiquer que la mobilité économique a diminué aux États-Unis, le New York Times signalait cette semaine que la situation est toute autre au Canada. Le quotidien citait une étude par l’économiste Miles Corak de l’Université d’Ottawa, qui a constaté que seulement 16 pour cent des hommes canadiens issus de ménages dont les revenus se situaient dans le dixième inférieur demeuraient dans cette couche de revenus une fois adultes, comparativement à 22 pour cent chez les Américains. Dans le même ordre d’idées, 26 pour cent des hommes américains issus du dixième supérieur y demeuraient une fois adultes, comparativement à seulement 18 pour cent des Canadiens. M. Corak conclut que le Canada, jouissant d’un filet de sécurité sociale plus robuste, de politiques publiques plus progressives et d’un marché du travail plus équitable, donne à ses citoyens plus d’occasions de réussir. Selon le Times : « En 2006, le professeur Corak a … Lire la suite »

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