Nouvelles connexes : "Innovation et compétitivité"

Donnons aux étudiants et aux étudiantes de meilleurs outils pour leur permettre de prendre des décisions de carrière plus éclairées, fait valoir un rapport

Un éminent spécialiste des politiques confond dans la même réprobation les parents, les éducateurs, les gouvernements et les employeurs, à qui il reproche de ne pas informer convenablement les jeunes Canadiens et Canadiennes sur les perspectives d’emploi et de carrière, et de leur faire espérer l’impossible.

« Il semble que le précepte en vogue de nos jours soit : “Vous pouvez être tout ce que vous voulez”, ce qui est manifestement faux », affirme Ken Coates, professeur à l’École supérieure de politique publique Johnson-Shoyama de l’Université de la Saskatchewan.

M. Coates estime que, souvent, les jeunes Canadiens et Canadiennes ne disposent pas d’information précise – ou négligent de la rechercher – sur les besoins en main-d’œuvre du pays, de sorte qu’il leur est bien difficile en ce moment de prendre des décisions intelligentes et éclairées.

« Comme dans la tradition de Lake Wobegon, ville fictive imaginée par Garrison Keillor où “tous les enfants sont au-dessus de la moyenne”, les jeunes Canadiens et Canadiennes ont été conditionnés à s’attendre dans la vie à des résultats supérieurs à la moyenne, en particulier en ce qui a trait à leur carrière et à leur revenu », écrit Ken Coates dans un document … Lire la suite »

Les grandes entreprises versent plus d’argent aux gouvernements en impôts et contributions diverses qu’elles n’en gagnent en bénéfices, selon une enquête

Il ressort d’une enquête menée auprès de 80 entreprises canadiennes de premier plan que celles‑ci versent plus d’argent aux gouvernements sous forme d’impôts et d’autres contributions qu’elles n’en gagnent en bénéfices nets des impôts et contributions.

L’enquête a permis de constater que sur 100 $ de revenu généré par les entreprises, 40 $ sont versés aux divers ordres de gouvernement du Canada, c’est-à-dire au niveau fédéral, provincial et municipal.Le montant prélevé comprend l’impôt des sociétés, l’impôt foncier, les cotisations sociales, les taxes non remboursables sur les intrants d’entreprise et les autres coûts pris en charge par les sociétés elles-mêmes, sans oublier l’impôt sur l’emploi et la taxe à la consommation prélevés pour le compte des gouvernements.

Par comparaison, sur 100 $ de revenu généré, 32 $ sont gagnés à titre de bénéfice net d’impôt et contributions et sont soit réinvestis dans l’entreprise, soit distribués aux actionnaires.Les salaires et rémunérations nettes qui sont versés aux employés comptent pour les 28 $ restants.

PricewaterhouseCoopers (PwC) a réalisé cette enquête en partenariat avec le Conseil canadien des chefs d’entreprise.Quatre-vingts entreprises canadiennes de premier plan, toutes membres du CCCE, y ont participé. Des banques, des sociétés d’assurances, des détaillants, des fournisseurs de télécommunications, des … Lire la suite »

Les politiques d’examen de l’investissement étranger du Canada doivent être simplifiées et rationalisées, dit un rapport

Selon un nouveau rapport, le gouvernement fédéral doit faire plus pour aider le Canada à soutenir favorablement la concurrence intense qui se livre sur la scène internationale, et l’un des moyens d’y parvenir, à priori, serait d’adopter une démarche plus accueillante à l’égard de l’investissement étranger.

Le document, écrit par Paul Boothe, un ancien fonctionnaire de haut rang des gouvernements fédéral et provincial, souligne que les politiques et les pratiques d’examen de l’investissement étranger du Canada sont actuellement dans un « état de désordre ».

De nouvelles règles touchant les acheteurs étrangers ont apporté un surcroît de lourdeur et d’incertitude au processus de sélection, portant atteinte à la réputation du Canada en tant que destination pour les investissements créateurs d’emplois et avantageux pour les consommateurs.

Le rapport dit que de nouvelles réformes de la Loi sur Investissement Canada, en particulier en ce qui concerne les entreprises appartenant à l’État, devraient compter parmi les grandes priorités économiques du gouvernement fédéral.

Paul Boothe juge par ailleurs que le gouvernement n’a pas réussi à favoriser une concurrence accrue dans les secteurs des télécommunications et du transport aérien. Il prétend que le gouvernement pourrait améliorer le choix du consommateur et la fixation des … Lire la suite »

Les chefs d’entreprise demandent l’adoption d’un nouveau programme audacieux pour l’Amérique du Nord

L’Amérique du Nord est promise à un rôle de premier plan dans l’économie mondiale, et pour des décennies, pour peu que le Canada, les États-Unis et le Mexique conjuguent leurs efforts dans le sens de la compétitivité de la région, selon un nouveau rapport du Conseil canadien des chefs d’entreprise (CCCE).

« Une collaboration plus étroite avec nos voisins permettra de créer des emplois et d’accroître la prospérité au Canada et chez nos partenaires nord-américains », a déclaré l’honorable John Manley, président et chef de la direction du CCCE.

Le rapport s’intitule Made in North America: A New Agenda to Sharpen Our Competitive Edge (Fait en Amérique du Nord : Un nouveau programme pour améliorer notre avantage concurrentiel). Il présente 44 recommandations aux trois gouvernements en prévision du prochain Sommet des leaders nord‑américains qui se tiendra en février 2015.

Le rapport exhorte les secteurs public et privé à mettre dans leur jeu les possibilités de la technologie et de ce qu’on appelle les mégadonnées pour rationaliser le mouvement transfrontalier et soutenir les chaînes d’approvisionnement hautement intégrées de l’Amérique du Nord.

« L’argument voulant que “la sécurité l’emporte sur le commerce” procède d’une fausse dichotomie. Grâce à l’application pratique des mégadonnées, … Lire la suite »

Students on campus Les systèmes de classement des universités nuisent à l’expérience étudiante, affirme un éminent pédagogue

Les systèmes de classement des universités à l’échelle internationale poussent celles-ci vers une homogénéisation qui compromet leur capacité de servir les étudiants, estime un pédagogue canadien éminent.

« En créant des groupes de métriques semblables, ces classements donnent à croire que pour se distinguer, une université doit suivre un éventail limité de stratégies », affirme Stephen J. Toope ex-président et vice-chancelier de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Pour mieux se faire valoir dans ces enquêtes, les universités « débauchent des chercheurs “vedettes”, font la part belle à la présentation de leur personnel aux prix internationaux et recrutent en grand nombre du personnel et des étudiants étrangers », souligne le professeur Toope dans un document publié aujourd’hui par le Conseil canadien des chefs d’entreprise (CCCE).

Entretemps, « on ne se soucie guère d’essayer d’améliorer l’expérience des étudiants de premier cycle », puisque cela n’aurait que peu d’effet sur le classement obtenu par leur université.

Éminent spécialiste du droit international, le professeur Toope a quitté son poste à l’UBC plus tôt cette année. En janvier 2015, il succédera à Janice Stein au poste de directeur de la Munk School of Global Affairs de l’Université de Toronto.

Dans son document, il considère l’impact … Lire la suite »

Date 26 septembre 2014 Questions connexes

Canada-EU free trade homepage banner Les chefs d’entreprise saluent la nouvelle ère qui s’ouvre pour le commerce entre le Canada et l’UE

Les chefs d’entreprise du Canada saluent la conclusion des négociations de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne. Le premier ministre Stephen Harper et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont signé une déclaration marquant la clôture des négociations aujourd’hui à Ottawa.

Le Canada est parvenu à un accord ambitieux, accordant l’accès aux entreprises et exportateurs canadiens de toute taille à la plus grande économie du monde. L’accord stimulera la croissance économique et favorisera la création d’emplois dans pratiquement tous les secteurs de l’économie canadienne.

À l’occasion de la signature de la déclaration, les principales associations d’entreprises du Canada — représentant les entreprises de l’ensemble des secteurs d’activité et des régions du pays — ont annoncé la mise sur pied de la Coalition pour le commerce entre le Canada et l’Union européenne.

Cliquez ici pour lire le communiqué de presse complet.  Lire la suite »

Date 29 août 2014 Questions connexes

Le plan de simplification de la réglementation entre le Canada et les États-Unis s’annonce prometteur, selon le CCCE

Déclaration de l’honorable John Manley,président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d’entreprise (CCCE), à l’occasion de l’annonce par le gouvernement fédéral du Plan d’action conjoint du Conseil de coopération Canada-États-Unis en matière de réglementation :

« Les chefs d’entreprises canadiens continuent de soutenir les efforts du Conseil de coopération Canada-États-Unis en matière de réglementation en vue d’harmoniser les réglementations des deux pays. Nous trouvons un motif d’encouragement dans les progrès concrets accomplis à ce jour, notamment en ce qui concerne la simplification du processus d’homologation des médicaments et le nouveau protocole conjoint d’inspection des navires en matière de sécurité et d’environnement dans les Grands Lacs.

« Le Plan d’action conjoint annoncé aujourd’hui porte en lui la promesse d’un essor économique du Canada et des États-Unis par une coopération réglementaire encore plus étroite. La révision de règlements discordants ou superflus se traduira par un allégement de coûts et par un accroissement de la compétitivité de nos entreprises. Nous sommes impatients de collaborer avec les deux gouvernements en vue de concrétiser la promesse de ce plan. »

Le CCCE, qui est le principal porte-parole de la communauté des affaires du Canada, représente 150 chefs de direction et … Lire la suite »

Date 27 août 2014 Questions connexes

Les premiers ministres provinciaux doivent faire preuve de leadership en vue de renforcer l’Accord sur le commerce intérieur, affirme John Manley

Déclaration de l’honorable John Manley, président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d’entreprise à la veille de la Conférence annuelle des premiers ministres, cette semaine à Charlottetown

« Pour réussir sur la scène internationale, les sociétés canadiennes doivent disposer d’une forte assise d’exploitation au Canada. C’est pourquoi il est important d’éliminer les restrictions au commerce interprovincial qui nuisent à la compétitivité et à la croissance des entreprises canadiennes.

« Il y a près de deux décennies, les gouvernements de tout le Canada promettaient de réduire et d’éliminer les obstacles à la libre circulation des personnes, des biens, des services et des investissements à l’intérieur de nos frontières nationales. Malheureusement, les progrès accomplis depuis ont été désespérément lents. Pour que le libre-échange à l’intérieur du Canada devienne réalité, chaque province et territoire doit déployer du leadership en collaboration étroite avec le gouvernement fédéral.

« Pour commencer, les gouvernements provinciaux et territoriaux devraient s’engager à reconnaître des normes communes aux provinces dans l’optique d’une harmonisation complète. La modernisation de notre union économique contribuera à créer des emplois, à éliminer le gaspillage inutile et à renforcer la capacité des entreprises canadiennes à servir les consommateurs dans tout le pays … Lire la suite »

Nouveau régime de réglementation des marchés de capitaux : un appui à l’innovation et à une réforme grandement nécessaire, affirme John Manley

Déclaration de l’honorable John Manley, président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d’entreprise, à propos de l’annonce qui a été faite aujourd’hui de l’adhésion de la Saskatchewan et du Nouveau-Brunswick au régime coopératif de réglementation du marché des capitaux.

« Cette idée est dans l’air depuis 1935, mais ce matin, nous avons franchi un pas important vers la création d’un organisme national unique de réglementation des valeurs mobilières. De toute évidence, les deux provinces sont pleinement conscientes de la nécessité de moderniser le marché national des capitaux. La décision de ces deux provinces de se joindre à la Colombie-Britannique, à l’Ontario et au Canada en vue d’établir un régime coopératif de réglementation des marchés de capitaux représente un appui à l’innovation et à une réforme grandement nécessaire.

« Des marchés de capitaux efficaces et dynamiques sont essentiels à la croissance de l’économie et à la création d’emplois. La présence d’un organisme de réglementation commun stimulera la compétitivité du Canada en éliminant les chevauchements, en réduisant la paperasserie inutile et les coûts d’observation et en resserrant la surveillance. Pour toutes ces raisons, la modernisation de l’ensemble disparate d’organismes de réglementation actuel rendra le Canada plus attrayant en … Lire la suite »

Les dirigeants d’entreprise demandent la conclusion de l’accord du Partenariat transpacifique afin de favoriser la croissance économique et la création d’emplois

Pendant que des représentants de douze pays de l’Asie-Pacifique se réunissaient à Ottawa afin de poursuivre leurs pourparlers sur un nouvel accord commercial d’importance, des dirigeants d’entreprise canadiens ont insisté aujourd’hui sur la nécessité d’éliminer les obstacles à la croissance et à la création d’emplois dans la région.

« La conclusion d’un accord de longue portée du Partenariat transpacifique (PTP) qui éliminera les obstacles au commerce, procurera de nouveaux débouchés aux entreprises canadiennes dans ce marché de 28 000 milliards de dollars, qui compte près de 800 millions de clients », a affirmé l’honorable John Manley, président et chef de la direction du CCCE.

À l’heure où la croissance rapide de l’Asie transforme l’économie mondiale, il est essentiel que le Canada intensifie son engagement commercial dans la région. Le PTP représente une occasion historique d’améliorer le commerce, l’investissement et les liens entre les peuples à l’échelle de la région Asie-Pacifique.

Les nouveaux débouchés commerciaux qui s’ouvrent pour le Canada par le truchement du PTP se situent principalement dans les pays avec lesquels il n’a pas encore conclu d’entente de libre-échange, soit Singapour, la Nouvelle-Zélande, Brunei, l’Australie, le Vietnam, la Malaisie et le Japon.

« Le Canada a une occasion unique … Lire la suite »

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