
"); } //-->
![]() |

![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|
15 octobre, 2004 Le Council on Foreign Relations lance un groupe de travail indépendant sur l'avenir de l'Amérique du NordLe Council on Foreign Relations (www.cfr.org) a annoncé aujourd'hui le lancement d'un groupe de travail indépendant et tri-national sur l'avenir de l'Amérique du Nord. Thomas d'Aquino, Président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d'entreprise (CCCE) sera un des trois vice-présidents du groupe de travail. Ce qui suit est l'annonce du Council on Foreign Relations:
Le Council s’associe à des leaders canadiens et mexicains pour lancer un groupe de travail indépendant sur l’avenir du continent Le 15 octobre 2004 — Le Council on Foreign Relations vient de lancer un groupe de travail indépendant sur l’avenir de l’Amérique du Nord, qui aura pour tâche d’examiner l’intégration régionale depuis la mise en œuvre de l’Accord nord-américain de libre-échange (ALÉNA), il y a dix ans. Ce groupe de travail se penchera sur les lacunes des arrangements actuels et suggérera des possibilités de coopération accrue dans des domaines d’intérêt commun. Contrairement à d’autres groupes de travail parrainés par le Council et se consacrant principalement aux politiques américaines, il compte des représentants du Canada et du Mexique ainsi que des États-Unis, qui formuleront des recommandations stratégiques à l’intention des trois pays. Le groupe de travail examinera cinq sphères stratégiques susceptibles de nécessiter une plus grande coopération. Ce sont : l’intensification de l’intégration économique; la réduction de l’écart de développement; l’harmonisation des politiques de réglementation; l’amélioration de la sécurité; la mise au point d’institutions meilleures pour gérer les conflits qui résultent inévitablement de l’intégration et pour mettre à profit les possibilités de collaboration. « Dix ans après l’adoption de l’ALÉNA, il est évident que le Canada, le Mexique et les États-Unis ont un avenir intimement lié au plan de la sécurité et de l’économie. Mais on a encore peu réfléchi sur le point d’évolution que devront avoir atteint les trois pays dans dix ans ni sur les moyens qu’ils devront prendre pour y arriver. Je suis très optimiste quant à la capacité du groupe de travail de combler cette lacune », a affirmé le président du Council, Richard N. Haass. Le groupe de travail est présidé par l’ancien vice-premier ministre et ministre des Finances du Canada, John P. Manley, l’ancien ministre des Finances du Mexique, Pedro Aspe, et l’ancien gouverneur du Massachusetts et procureur général adjoint, William F. Weld. « Depuis l’entrée en vigueur de l’ALÉNA, il y a dix ans, le monde a été marqué par des changements importants, a souligné M. Manley. L’Union européenne s’est élargie à 25 membres et la Chine et l’Inde sont devenues des forces économiques d’envergure. Simultanément, la nécessité d’établir des liens au chapitre de la sécurité est devenue plus cruciale à la suite des attentats du 11 septembre. L’Amérique du Nord doit aller de l’avant et cette initiative du Council on Foreign Relations représente une occasion importante de tracer l’avenir de la communauté nord-américaine. » « Une décennie après la signature de l’ALÉNA, a pour sa part affirmé M. Aspe, l’Amérique du Nord doit faire face à de nouvelles réalités aux plans économique, social et de la sécurité. Seul un dialogue constructif entre nos trois pays nous permettra d’arriver à un terrain d’entente commun sur ces questions. » « En tant qu’ex-gouverneur d’un État qui est tributaire du commerce extérieur, je sais à quel point notre avenir est lié à celui de nos voisins les plus proches, a souligné M. Weld. Pour maximiser la croissance économique et le développement au cours du siècle qui s’amorce – en d’autres mots, pour assurer la plus grande richesse au plus grand nombre – il nous faudra mettre de côté nos attitudes ‘gagnant-perdant ’. Sans ignorer les préoccupations nationales légitimes, nous devrons nous pencher sur ce qui est le mieux pour les habitants du continent nord-américain. » Les vice-présidents du groupe seront le président du Conseil canadien des chefs d’entreprise, Thomas d'Aquino, le président du Conseil mexicain des relations étrangères, Andrés Rozental, et le vice-président aux Affaires internationales de l’American University, Robert A. Pastor. Chappell H. Lawson, professeur agrégé de sciences politiques au Massachusetts Institute of Technology, dirigera le groupe de travail. Le groupe de travail tiendra ses premières réunions les dimanche 17 et lundi 18 octobre 2004 à Toronto. D’autres réunions auront lieu à New York et à Monterrey, au Mexique. Le groupe dévoilera son rapport final en 2005. Le Council on Foreign Relations, qui a été fondé en 1921, est une organisation nationale indépendante et un centre non partisan pour les universitaires qui se consacrent à la production et à la diffusion d’idées destinées à permettre aux individus et entreprises membres ainsi qu’aux décideurs, journalistes, étudiants et citoyens intéressés des États-Unis et d’autres pays de mieux comprendre le monde et les choix stratégiques extérieurs auxquels doivent faire face les États-Unis et les autres gouvernements. Pour plus de renseignements, nous vous invitons à visiter le www.cfr.org Membres du Groupe de travail indépendant sur l’Amérique du Nord M. Thomas Axworthy Mme Heidi S. Cruz M. Nelson W. Cunningham M. Alfonso de Angoitia Général Sir Luis de La Calle M. James Dinning Professeur Wendy K. Dobson M. Richard A. Falkenrath M. Rafael Fernandez de Castro M. Ramón Alberto Garza García L’honorable Gordon D. Giffin M. Carlos Heredia Zubieta L’honorable Carla A. Hills M. Gary C. Hufbauer M. Pierre Marc Johnson L’honorable James R. Jones M. David Mann Mme Doris M. Meissner L’honorable Thomas M. T Niles Mme Beatriz Paredes Rangel M. Luis Rubio L’honorable Michael H. Wilson M. Raul Yzaguirre |